1er septembre 2007

Bienvenue dans mon humble espace consacré à Dame Diana Rigg, icône des années 60, mais pas seulement ...

Dans la colonne de droite vous trouverez des liens qui vous aideront à naviguer sur ce site, soit vers différentes rubriques (tout en bas), soit directement vers les d'articles publiés.

Les interviews audio, vidéo et écrites, ainsi que les articles écrits par Dame Diana elle-même, nécessitant une traduction, je vous demande un peu de patience, ça vient !

Bonne visite !

Anne

P.S. : To access the interviews or articles in English, click on the British flag or the pictures.

Attention !

À propos des Facebook, et autres sites "sociaux" : il existe deux pages consacrées à Dame Diana chez Facebook, une en anglais et l'autre en français. Sans doute y en a-t-il d'autres dont je n'ai pas connaissance. Vous qui visitez ces pages et y laissez des messages, souvent émouvants, d'admiration, devez savoir qu'elles n'ont nullement été créées par l'objet de votre enthousiasme. Ce sont des faux qui ne devraient pas exister. En effet, dans ses "Termes et Conditions" Facebook précise bien :
"You will not provide any false personal information on Facebook, or create an account for anyone other than yourself without permission." (Vous ne fournirez pas de fausses informations personnelles sur Facebook, ni ne créerez de compte pour qui que ce soit en dehors de vous-même.)

Je doute que les créateurs de ces comptes aient obtenu l'autorisation exigée. Vos mots gentils n'arriveront donc jamais à leur destinataire. Si vous voulez réellement communiquer avec Dame Diana, il vaut bien mieux le faire par l'intermédiaire de ses agents :

Dame Diana RIGG
c/o A.R.G. - Artists Rights Group Ltd
4 Great Portland Street
LONDON W1W 8PA (Grande-Bretagne)
Ces lettres-là parviendront à coup sûr à la dame. Cerise sur le gâteau : vous pouvez lui écrire en français.

Ce qu'il fallait dire.

Récentes mises à jour :

À noter :
Les vidéos ont maintenant toutes été transférées vers un blog spécifique. Vous pouvez y accéder en cliquant sur le bouton en haut de la colonne de droite.

mardi 21 avril 2009

“Rhume des Foins” de Noël Coward, Chichester Festival Theatre, du 9 avril au 2 mai 2009.

Pas tout à fait elle-même : Diana Rigg dans "Rhume des Foins"
Photo © Alastair Muir
/Telegraph.co.uk


Voilà donc Diana Rigg de retour au Chichester Festival Theatre, cette fois dans une pièce de l’auteur britannique Noel Coward (Sir) (1899/1973), bien connu pour ses comédies de mœurs. Dame Diana y joue le rôle de Judith Bliss, actrice à la retraite qui cultive la méchanceté comme d’autre soignent leurs parterres de fleurs.

Le Chichester Festival Theatre décrit la pièce en ces termes :
“Rhume des Foins”, la comédie des mauvaises manières de Noel Coward, caractéristique par son effervescence et sa sophistication, pétille de l’incomparable esprit et la satire mordante propres à son auteur.

Judith Bliss, star bling bling de la scène londonienne, traverse la vie en lévitation, transformant le moindre petit incident en grande scène du deux. Lorsqu’elle et sa famille excentrique et déséquilibrée reçoivent dans leur maison de campagne, les visiteurs innocents arrivent, s’attendant à un week-end de glamour complaisant. Au lieu de cela, ils se retrouvent au beau milieu d’un maelström de bohémianisme extravagant, de comportements saugrenus et de machinations romantiques. Les mésaventures et malentendus s’accumulent et dès le dimanche matin, les invités aux abois s’enfuient massivement, laissant là la famille égoïste, si profondément engagée dans une cinglante querelle qu’ils ne remarquent pas leur départ clandestin.
et les critiques sont tombées.

Dans “The Independent” (traduction automatique), en avance sur tous les autres pour une fois, Michael Coveney donne une bonne note à la production, soulignant qu’apparemment elle était destinée à être reprise dans le West-End :
"Diana Rigg est bien meilleure (qu’Edith Evans dans le même rôle, en 1964), séduisante de manière plausible et posée à l’instant de partir à la retraite.
... Dame Diana rend la monstruosité de Judith charmante et prouve que lorsqu’on joue Coward, le moins est toujours plus qu’assez."
Michael Billington, dans le “Guardian” (traduction automatique) est plus circonspect :
"Mais la Judith Bliss de Diana Rigg est-elle assez monstrueuse ? Elle donne l’impression que Judith est la reine d’une jungle de carton-pâte que l’on aurait distribuée par erreur dans le rôle d’une hôtesse rurale. Il y a une authentique véhémence derrière son cri : “Je ne stagnerai pas tant qu’il me restera un souffle de vie.” Cependant, il y un reste de santé mentale chez Rigg qui l’empêche d’être une Judith transcendante."
Et Dominic Cavendish dans le “Daily Telegraph” (traduction automatique) est beaucoup moins gentil :
"Tous les yeux sont fixés sur Dame Diana Rigg, ici dans le rôle de Judith B, et, bizarrement, c’est comme si l’actrice ressentait ces regards et préférerait qu’ils se posent ailleurs. Dame Diana ne convoque pas beaucoup de la grandeur nécessaire à captiver l’attention. Elle est drôle dans les petits cabotinages, rejetant sa tête en arrière, disons, dans une feinte extase sur le canapé ou froufroutant de manière suggestive avec ses mains en maudissant un des invités qui “use du sexe comme d’une sorte de filet à crevettes”. Cependant, avec ses cheveux blonds coupés au carré qui obscurcissent les expressions de son visage, lesquelles vont rarement au delà d’une perplexité nostalgique figée, c’est souvent l’hôtesse, plus que ses hôtes, qui semble déplacée."
Pour finir avec les critiques publiées dans les journaux sérieux, Dominic Maxwell dans le “Times” (traduction automatique) reconnaît des qualités à l’interprétation que Diana donne de Judith, mais ...
"Rigg donne une interprétation sensible et psychologiquement vraie de Judith. Elle est charmante mais lasse. Cependant, une interprétation sensible et psychologiquement vraie est-elle suffisante ? Judith a besoin de se donner en spectacle, et nous voulons la voir se donner en spectacle. Si c’est juste un peu plus poli, on ne peut pas dire que ce soit pour autant plus agréable."
Des critiques mitigées donc. Je n'ai rien contre les critiques. Je pense même qu'ils sont indispensables à un théâtre en bonne santé, mais je pense que les spectateurs doivent aller au-delà de ce qu'ils écrivent et se faire une opinion par eux-mêmes.


Anne

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