1er septembre 2007

Bienvenue dans mon humble espace consacré à Dame Diana Rigg, icône des années 60, mais pas seulement ...

Dans la colonne de droite vous trouverez des liens qui vous aideront à naviguer sur ce site, soit vers différentes rubriques (tout en bas), soit directement vers les d'articles publiés.

Les interviews audio, vidéo et écrites, ainsi que les articles écrits par Dame Diana elle-même, nécessitant une traduction, je vous demande un peu de patience, ça vient !

Bonne visite !

Anne

P.S. : To access the interviews or articles in English, click on the British flag or the pictures.

Attention !

À propos des Facebook, et autres sites "sociaux" : il existe deux pages consacrées à Dame Diana chez Facebook, une en anglais et l'autre en français. Sans doute y en a-t-il d'autres dont je n'ai pas connaissance. Vous qui visitez ces pages et y laissez des messages, souvent émouvants, d'admiration, devez savoir qu'elles n'ont nullement été créées par l'objet de votre enthousiasme. Ce sont des faux qui ne devraient pas exister. En effet, dans ses "Termes et Conditions" Facebook précise bien :
"You will not provide any false personal information on Facebook, or create an account for anyone other than yourself without permission." (Vous ne fournirez pas de fausses informations personnelles sur Facebook, ni ne créerez de compte pour qui que ce soit en dehors de vous-même.)

Je doute que les créateurs de ces comptes aient obtenu l'autorisation exigée. Vos mots gentils n'arriveront donc jamais à leur destinataire. Si vous voulez réellement communiquer avec Dame Diana, il vaut bien mieux le faire par l'intermédiaire de ses agents :

Dame Diana RIGG
c/o A.R.G. - Artists Rights Group Ltd
4 Great Portland Street
LONDON W1W 8PA (Grande-Bretagne)
Ces lettres-là parviendront à coup sûr à la dame. Cerise sur le gâteau : vous pouvez lui écrire en français.

Ce qu'il fallait dire.

Récentes mises à jour :

À noter :
Les vidéos ont maintenant toutes été transférées vers un blog spécifique. Vous pouvez y accéder en cliquant sur le bouton en haut de la colonne de droite.

vendredi 30 mai 2008

"La Cerisaie" d'Anton Tchékhov, Chichester Festival Theatre, du 15 mai au 7 juin 2008.

Comme l'annonçait The News", quotidien de Portsmouth dans son édition du jeudi 21 février 2008, Dame Diana Rigg joue donc bien au Chichester Festival Theatre à Chichester près de Londres, cet été. Le site du théâtre confirmait l'information. et de son côté, le "Chichester Observer" publiait un article plus complet sur son site : "Big names and world premieres at CFT" dont voici un extrait traduit :

(Jonathan Church, directeur du festival :) "La Cerisaie" est un projet que j'ai pris en considération dès la première saison où je suis arrivé ici. Nous avons commencé à discuter avec Diana Rigg depuis à peu près deux ans. Nous avions besoin de trouver un metteur en scène avec qui travailler la passionnait et Philip Franks fut l'élu. Ils ont travaillé ensemble dans le passé." (Diana Rigg et Philip Franks ont joué ensemble en 1985 dans "Antoine et Cléopâtre" dans ce même
théâtre et dans "Bleak House" pour la télévision. ndt) Rigg jouera Lioubov Andréevna Ranevskaïa dans le chef-d'œuvre d'Anton Tchékhov.
Alors que les membres d'une famille reviennent dans leur propriété à la campagne, avant que celle-ci soit mise aux enchères, ils se retrouvent entraînés dans un passé dont ils refusent de s'échapper. William Gaunt, Maureen Lipman et Jemma Redgrave font partie de la distribution.
"Ça a toujours été une de mes pièces favorites.", dit Jonathan. Tchékhov
est un de ces écrivains qui je le pense convient à notre scène principale. Ses œuvres sont de grandes et belles pièces de théâtre. Certaines donnent l'impression d'être aux deux tiers de la perfection, mais celle-là l'est complètement. J'ai admiré Diana Rigg toute ma vie, en partie grâce à sa carrière à la télévision, mais ce qui m'a fait réaliser quelle grande actrice de théâtre elle est, ce fut de la voir dans "Qui a peur de Virginia Woolf". Sa puissance sur scène est extraordinaire."
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Les représentations ont commencé le 15 mai ; la presse était convoquée pour le 23 et les premières critiques ont paru le 26. Malheureusement, il semble que le spectacle fasse l'unanimité contre lui. Voici des extraits des principales critiques parues dans The Guardian, The Telegraph, The Times, The Independent et The Stage dans l'ordre de leur parution.

En dehors des considérations sur la manière dont il faut comprendre l'œuvre de Tchékhov, Michael Billington se plaint dans le "Guardian" du décor qui est, selon lui, "sous meublé", laissant aux acteurs la lourde tâche de combler l'impression de vide qu'il laisse. Il complimente ensuite Jemma Redgrave, Oliver Kieran-Jones, Frank Finlay et Maureen Lipman avant de conclure que Diana Rigg n'apporte rien à son rôle de Madame Ranevskaïa, ajoutant que, sans vouloir être discourtois, Dame Diana et son partenaire, William Gaunt, sont, selon lui, trop "mûrs" pour leurs rôles.

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Charles Spencer dans le "Telegraph" regrette amèrement le manque de cohésion de la troupe d'acteurs, disant même qu'ils donnent l'impression de ne pas être à l'écoute les uns des autres. Il trouve Dame Diana profondément décevante, lui reprochant de ne pas avoir réussi à capturer tous les aspects du personnage, tour à tour absurde, adorable, cruelle, drôle et tragique. Selon lui, elle et quelques autres seraient parfois inaudibles. Lui non plus, n'apprécie pas le décor.

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Benedict Nightingale pour le "Times" reconnaît que Diana Rigg est bien la "magnifique créature" décrite par Lopakhine, le paysan devenu riche qui va racheter la cerisaie mais ajoute aussitôt qu'elle ne donne pas la plus petite idée du désespoir auquel son personnage est promis, ni de l'angoisse qui l'étreint à l'idée de perdre le domaine ancestral.

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De son côté, Paul Taylor, pour l' "Independent", commence son article en faisant force compliments à Jonathan Church, le directeur du théâtre, pour son action, ce qui n'augure rien de bon pour la suite. Et en effet, il poursuit en disant à quel point le spectacle de Philip Franks est décevant, "farci de grands noms mais vide d'émotion". La suite est une démolition en règle du spectacle. Selon lui, Diana Rigg est excellente quend il faut personnifier des personnages forts comme elle l'a fait dans le passé, mais elle est nettement moins convaincante lorsqu'il s'agit de jouer un personnage plus aérien, lunatique, fantasque. De manière indirecte, il dit, lui aussi, que Diana est trop âgée pour le rôle. Je me demande s'il n'insinuerait pas qu'il lui a été confié afin d'assurer le succès public du spectacle lorsqu'il dit, au début de son article, que sa seule présence suffira à remplir la salle.

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Par comparaison avec ce qui précède, l'article de Michael Sell dans le "Stage" est tellement neutre qu'il en paraît suspect.
"Diana Rigg en Madame Ranevskaïa, est la quintessence de l'aristocrate extravagante, indisciplinée et chaleureuse incapable de voir la réalité et de contrôler ses dépenses."

Anne

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