1er septembre 2007

Bienvenue dans mon humble espace consacré à Dame Diana Rigg, icône des années 60, mais pas seulement ...

Dans la colonne de droite vous trouverez des liens qui vous aideront à naviguer sur ce site, soit vers différentes rubriques (tout en bas), soit directement vers les d'articles publiés.

Les interviews audio, vidéo et écrites, ainsi que les articles écrits par Dame Diana elle-même, nécessitant une traduction, je vous demande un peu de patience, ça vient !

Bonne visite !

Anne

P.S. : To access the interviews or articles in English, click on the British flag or the pictures.

Attention !

À propos des Facebook, et autres sites "sociaux" : il existe deux pages consacrées à Dame Diana chez Facebook, une en anglais et l'autre en français. Sans doute y en a-t-il d'autres dont je n'ai pas connaissance. Vous qui visitez ces pages et y laissez des messages, souvent émouvants, d'admiration, devez savoir qu'elles n'ont nullement été créées par l'objet de votre enthousiasme. Ce sont des faux qui ne devraient pas exister. En effet, dans ses "Termes et Conditions" Facebook précise bien :
"You will not provide any false personal information on Facebook, or create an account for anyone other than yourself without permission." (Vous ne fournirez pas de fausses informations personnelles sur Facebook, ni ne créerez de compte pour qui que ce soit en dehors de vous-même.)

Je doute que les créateurs de ces comptes aient obtenu l'autorisation exigée. Vos mots gentils n'arriveront donc jamais à leur destinataire. Si vous voulez réellement communiquer avec Dame Diana, il vaut bien mieux le faire par l'intermédiaire de ses agents :

Dame Diana RIGG
c/o A.R.G. - Artists Rights Group Ltd
4 Great Portland Street
LONDON W1W 8PA (Grande-Bretagne)
Ces lettres-là parviendront à coup sûr à la dame. Cerise sur le gâteau : vous pouvez lui écrire en français.

Ce qu'il fallait dire.

Récentes mises à jour :

À noter :
Les vidéos ont maintenant toutes été transférées vers un blog spécifique. Vous pouvez y accéder en cliquant sur le bouton en haut de la colonne de droite.

vendredi 7 mars 2008

"J'aime, je déteste", interview "Woman and Home" octobre 2007.

Click on the picture to enlarge it.


Une courte interview sur ce que Diana Rigg aime et déteste.

En voici la traduction :

J'aime, je déteste.

"J'ai hâte d'être grand-mère - j'adore enfouir mon visage dans le cou des bébés."

Woman and Home
, Karla Napoleon


Qui vous a inspirée dans la vie ?
J'ai eu un professeur de théâtre et de poésie à l'école dans le Yorkshire qui a repéré du potentiel dans une gamine de onze ans plutôt boulotte et elle m'a encouragée à jouer. J'étais une enfant extravertie et très proche de mes parents. J'habitais loin de l'école alors je passais le plus clair de mon temps libre avec eux. Dans un sens c'était isolé mais aussi merveilleux car nous faisions des tas de choses ensemble. But cela fait de vous un adulte un peu plus rapidement.

Etiez-vous contente de voir Rachael suivre le même chemin que vous dans la carrière ?
Oui, même si son père et moi avons insisté pour qu'elle aille à l'université d'abord et maintenant je pense qu'elle nous est reconnaissante pour cela. La toute première fois que je l'ai vue jouer, j'étais si fière. C'était au "National Youth Theatre" et elle jouait Desdémone dans "Othello". C'était simplement merveilleux, quoiqu'un peu drôle de voir une histoire de passion jouée par ces adorables jeunes gens de moins de vingt ans.

Vous est-il arrivé de lui donner des conseils de jeu ?
Jamais. Cela ne m'est pas permis.

Voulez-vous être grand-mère ?
Je suis impatiente de l'être. C'est dommage de ne pas pouvoir emprunter des bébés simplement pour enfouir votre visage dans leur cou, ce que j'adore faire. Rachael a un petit ami mais je ne fais pas d'allusions à ce sujet. Il faut seulement juste que je me retienne.

Quel est votre style ?
Le confort, mais je me ruine en pulls de cachemire. De temps en temps je passe mes vêtements chics à Rachael simplement parce que je ne les porte pas. Cela me fait tellement plaisir de voir sa joie de porter des vêtements vraiment beaux. Notre favorite est la veste ornée de perles qu'un designer australien m'a donnée. C'est un vrai bien de famille.

Quelle idée vous faites-vous d'une journée parfaite ?
Je serais dans ma maison dans le sud-ouest de la France. Je commencerais la journée avec un bon café sur la terrasse, ensuite j'irais faire les courses et acheter de la nourriture. Dans la soirée, je servirais des boissons sur la terrasse et ensuite j'aurais un délicieux dîner avec mes amis.

Que pensez-vous de la chirurgie esthétique ?
Ayez-y recours si vous voulez, mais renseignez-vous. Quand j'avais quarante-trois ans j'ai vu une photo de moi après que j'ai perdu du poids et j'avais l'air d'avoir cent cinquante ans alors j'ai fait refaire mes yeux. Ils ont dit que cela durerait cinq ans mais je n'ai pas eu besoin d'y recourir à nouveau.


Dans le cadre bleu :


Ce que j'aime :

  • voyager. Mon voyage le plus mémorable est celui que j'ai fait en Inde il y a six ans. J'ai grandi là-bas et je n'y étais pas retournée depuis que j'avais sept ans. C'atit comme si je me reconnectais à une partie de moi-même qui avait été enterrée. J'adore les gens, la nourriture et l'exotisme.

  • promener mon chien Mabel. J'adore aller dans un coin de Hyde Park où je ne vois quasiment personne. Les arbres sont splendides, Mabel cherche des écureuils et je suis au paradis.

  • le champagne. Je me souviens d'avoir bu du Krug dans les années 60. J'étais dans un supermarché l'autre jour et je me suis arrêtée net quand j'ai vu qu'il coûtait 180 £ Je me suis demandée pour combien j'en avais bu dans le passé ?

  • apprendre. Cela me donne le plus grand plaisir. Je lis autant que je peux et je voyage. Il y a six ans, j'ai pris des cours de français.

Ce que je déteste :


  • la manière dont le gouvernement traite les personnes âgées. J'ai de la chance, j'ai de l'argent. Mais je trouve abject que tant de personnes âgées dépendent de leur allocation de chauffage pour avoir chaud en hiver.

  • les femmes qui sont "putes" sans raison envers d'autres femmes. J'ai poursuivi un journal en justice parce qu'une journaliste avait inventé toutes sortes d'hisoires à mon sujet. Je ne comprends pas ce besoin de rabaisser d'autres femmes.

  • la grossièreté. Je trouve insupportable de voir des gens être grossiers les uns envers les autres sans bonne raison.

  • la stupidité des bureaucrates. Je viens juste de lire qu'il y a une loi qui prévoit des amendes pour les gens qui portent des escarcelles en peau de blaireau faites après 1994. Je veux dire ... pitié !
Bonne lecture !

Anne

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Visiteurs :

Blog soutenu par :